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ACANTARI

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Lou plesi de canta n'en Prouvençau


Hommage à Jousè d'Arbaud....Nous y étions

Publié par Chorale ACANTARI sur 6 Mai 2014, 09:27am

Catégories : #manifestations

Biographie

Joseph d’Arbaud, le plus grand poète et écrivain provençal depuis Frédéric Mistral, en tête de la seconde génération littéraire provençale, est né le 6 octobre 1874 à Meyrargues (13). Il était le fils de Philippe d’Arbaud et de Marie-Louise Valère-Martin « la Félibresso dou Cauloun », Cavaillonnaise qui avait publié en 1863 « Lis amouro di Ribas ». Son enfance se déroule à Meyrargues et à Cavaillon, où il entre au collège Saint-Josepeh d’Avignon à 10 ans pour faire ses études secondaires.

Il sera étudiant en droit à la Faculté d’Aix en Provence de 1896 à 1898, année qui marquera un tournant dans sa vie puisqu'il abandonnera sa vie d’étudiant pour retrouver son petit-cousin, Folco de Baroncelli-Javon, en Camargue. Là-bas, il deviendra à son tour manadier au clos du Radeau jusqu’en 1906.

Cette dure vie de gardian, avec tous les soucis et tous les problèmes de santé qui le pousseront à quitter cette activité, restera la plus fructueuse de son oeuvre, tant poétique et pour la prose.

C’est alors qu’il écrit «Cant Palustre» du «Lausié d’Arle», du «Nouvè Gardian» et de «La Caraco».

Malade depuis 1904, il part se soigner en Suisse jusque fin 1905. Ensuite, il retournera à la « Pichoto Bastido » , sa maison natale de Meyrargues, de 1911 à 1917, année où sa mère décèdera.

On le retrouve ensuite à Aix-en-Provence, où il participera au triomphe de Frédéric Mistral du temps de la
«Santo Estello» en 1913. Lauréat des Jeux Floraux de 1906, il fut nommé Majoral du Félibrige «Cigalo di Jardin» le 7 juillet 1918.


La guerre de 1914-1918 lui donnera l’inspiration de «Li Rampau d’aran». De 1921 à 1938 il prend la tête de la publication créée par Emile Sicard «Le Feu» où il fera paraitre la plus grande partie de son oeuvre. Il sera aussi l’auteur de deux ouvrages en prose : «La Bête du Vacarès» (1926) et «La Souvagino» (1929).

Membre de l’Académie d’Aix-en-Provence et de la Confrérie des Pénitents, il publie en français «La Provence» (1939). Il collabore aussi à «l’Aioli». Il sera également membre de la «Nacioun Gardiano» depuis sa création ainsi que de l’antique confrérie de Saint-Georges des Gardians d’Arles.

Pendant la Guerre de 39-45, il écrit «l’Antifo» qui parut après sa mort, de même que «Jaquet lou gaiard».

Le 28 Aout 1946 il se marie avec une enseignante de Barjol, Yvonne Recours.

Le poète meurt le 2 mars 1950 dans sa maison du Cours Mirabeau à Aix-en-Provence.


Texte et photographies : Li Reguignaire dou Luberoun

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